22 mai 2009
Les couloirs, son blanc, les lumieres aveuglantes, les silhouettes n'ont pas de formes précise, l'odeur est legére et le silence regne... Nous somme deux a cherhcer ta chambre, un medecin nous arrete, ce visage je le connais, son visage etais triste et ses yeux rouges, je sentais alors que cette appel n'etais pas bon... a la basse c'etais une reunion mais nous n'etions que deux a y etre convié, moi l'adolescente lui l'adulte... des les premiers mots j'ai compris ce qu'il voulais dire, j'ai compris qu'il etais parti! sans comprendre pourquoi je me suis levée et l'aie insulté, la rage et la peine nous a fait perdre la tete... j'ai couru me souvenant subitement de la ou etais sont corp inerte, j'ai ouvert la porte d'un trait sec et a partir de la le cauchemar a commencer, des gens, des bruit, des larmes, des cris des pleures au milieu de tous sa mon papa... je n'aie dit bonjour a personne, j'ai meme pas vu qui etais present et qui ne l'etais pas, je me suis assise sur sont lit, je n'aie entendu que ces mot a lui: ne fait pas de bétise ma fille! je t'aime... je n'aie entendu que sa, je lui aie repondu et soulager il a fermer les yeux, j'ai pris sa main et les battements de son coeurs on peu a peu diminuer pour s'areter definitivement, alors un cris asourdisent est sortie de ma bouche, et j'ai seulement apercu a se moment la les gens qui etais la, leur implorants de se taire! j'ai plus controler mes gestes et mes paroles, j'ai dit tous se que je pensait... Quelques heures plutard je retrouve mon papa, son corp dans la mm chambre, cette fois si il est froid, il a les levre bleu et le tint jaune... seul avec lui je lui reproche d'etre parti tro tot, quelques minutes plus tard je lui débale tous ce que je ressent et lui di a quel point je l'aime... j'ai plus rien compris papa, je sai spas pourquoi, ni comment... Que c'est il reelement passé cette nuit la? toi seul a la reponse, et je sais que je finirai par la decouvrir... Me voila aujourd'hui confronté a la realite de la vie, ton nom, ta photo les dates les noms dans la nécrologies m'ont blésser, je ne croyais pas voir sa mtn, je te voyais deja revenir vaillant et fiere a la maison... Meme si au debut j'etais pas presente aupres de toi parce que je ne savais pas rentré dans ta chambre, je ne savais pas voir que tu etais malade, j'etais presente en pensée, les derniere semaines, je comprenais petite a petit que tu ne sortirais p-e pas de la, et j'ai donc pris conscience que je devais passer le plus de temps avec toi, tous les jours j'allais te voir, et tous les jours je me disait un jour de gagner il va s'en sortir, tu comprend donc la claque que je me suis ramaser le 22 mai 2009, comparer au autres j'ai toujours cru que tu allais revenir, eux apparament avait lu depuis longtemps que tu etais condamé, j'etais la seul a ne pas l'avoir lu, je ne sais plu comment me reconstruire, je ne sais plu vers qui me tourner, j'ai compris une chose avec ta perte, c'est que l'enfer n'es pas apres la vie, pcq la vie c'est l'enfer! Quand je vois tous ce que tu a subit, physiquement et psychologiquement je me dit que tu es une personne pus que courageuse, malgré que tu etais sur un lit d'hopital, tu souriait, riai fesait aller... Ta vois, tes pas, ta presence dans la maison me manques, ta voix qui me reveiller le matin, ton petit coups de fils le soir du boulot, t'es recettes le wkd tous sa c'est fini, tous sa c'est bani. Jspr que tout la haut il prenne soin de toi car tu le merite plus que qui conke. Je t'aime plus que tout papa, tu a marquer ma vie! a jamais dans mon coeur, je n'oublierai jamais le pere que tu es.
Pere et fille a jamais main dans la main... je t'aime